Comment prend-on un taxi, et qu'en est-il des tuk-tuks ?
Réponse courte
Exigez le compteur : l'éteindre pour annoncer un prix fixe est illégal, et le 1584 est la ligne publique pour le signaler. Les tuk-tuks n'ont pas de compteur ; leur prix se négocie donc avant de monter.
Le compteur est la loi, pas une préférence
Les recommandations officielles aux touristes sont sans détour : il est contraire à la loi qu'un chauffeur de taxi demande un prix fixe sans mettre le compteur. Si cela arrive, le conseil est de refuser et de prendre un autre taxi — il y en a toujours un autre.
Il existe un numéro pour cela. Le centre de protection des passagers des transports publics répond au 1584, et le Département des transports terrestres invite par ailleurs les voyageurs à utiliser les applications de VTC en règle, pour un prix équitable et une course traçable.
Les tuk-tuks obéissent à d'autres règles
Un tuk-tuk n'a pas de compteur : le prix se négocie donc avant le départ. C'est le système tel qu'il a été conçu, pas un chauffeur qui abuse.
Puisque le montant se fixe par la conversation, convenez-en explicitement et à voix haute avant de vous asseoir. Mieux vaut voir le tuk-tuk comme une expérience achetée à un prix accepté que comme un transport facturé à la distance.
La vigilance plus large sur les prix
Les mêmes recommandations relèvent que les prix pratiqués envers les étrangers sont parfois plus élevés que pour les Thaïlandais, surtout hors des commerces à prix fixes, et conseillent de comparer et de négocier poliment plutôt que de tenir le premier chiffre pour définitif.
Rien de tout cela ne rend le pays hostile : cela fait simplement du compteur, de l'application et du prix convenu d'avance les trois outils qui gardent les transactions saines. Servez-vous de celui autour duquel le véhicule devant vous est construit.
Bon à savoir
- Compteur éteint et prix fixe annoncé = illégal ; passez votre chemin
- Le 1584 est la ligne de protection des passagers
- Le prix d'un tuk-tuk se convient avant de s'asseoir, par construction