Mon sac est-il vraiment fouillé pour prendre le métro ?
Réponse courte
Oui, à chaque fois. Le contrôle avant les portillons est obligatoire, et le refuser signifie ne pas entrer.
C'est une condition d'entrée, pas un contrôle aléatoire
Les voyageurs sont tenus d'accepter le contrôle de sécurité avant d'entrer dans une station de métro. Ce n'est pas un échantillonnage : le tapis et le détecteur font partie du chemin d'entrée, comme un portillon.
Les contrôleurs ont autorité pour empêcher quiconque refuse d'entrer dans la station. Il n'existe pas de version où l'on décline et où l'on passe quand même : la seule chose à décider est la vitesse à laquelle vous posez votre sac sur le tapis.
Des limites de taille s'appliquent à ce que vous portez
Les objets ne doivent pas dépasser 30 kg, 1,80 m de longueur, et 0,50 m de largeur ou de hauteur. Ces chiffres sont généreux pour une valise et restrictifs pour tout ce qui est allongé — une housse de trépied ou un carton de vélo est là où l'on se heurte à eux.
Les engins électriques sont également restreints, les fauteuils roulants électriques d'accessibilité faisant exception.
Ce qui peut aussi vous arrêter à la porte
Les mêmes règles autorisent le personnel à refuser l'entrée à toute personne vêtue de façon inappropriée, en état d'ivresse, au comportement inadapté, ou représentant un risque de santé ou de sécurité pour les autres voyageurs. C'est une marge d'appréciation plus large que la plupart des réseaux ne l'écrivent.
En pratique, le contrôle ajoute une minute ou deux dans une station calme et sensiblement plus dans un grand nœud à l'heure de pointe. Intégrer cela à vos horaires est tout l'ajustement à faire.
Bon à savoir
- Refuser le contrôle signifie ne pas pouvoir entrer dans la station
- Limites : 30 kg, 1,80 m de long, 0,50 m de large ou de haut
- Prévoyez des minutes supplémentaires dans les grands nœuds de correspondance